29 octobre 2007
Spleen
Avec l'automne s'alourdissent mes peines
Difficile d'avancer quand mes poches en sont pleines.
Les nuits trop longues mangent la clarté du jour
A peine levé, déjà se perdent ses contours.
Le vent orchestre la danse macabre des feuilles mortes,
Il a soufflé sur la chandelle de Pierrot
Qui est parti sans un mot
En laissant mon coeur à sa porte.
Depuis j'erre dans la nuit sans lune,
En implorant ma bonne étoile,
Je cherche un logement de fortune
Pour abriter mon idéal.
Je suis fatiguée de traîner mes vieux souliers
Lourds de mes tristes pensées.
J'ai juste envie d'oublier, de rêver,
De m'en aller le coeur léger.
Touti, le 29/10/2007
Commentaires
Hey!
J'aime beaucoup ce poéme, trés baudelairien (forcément, on ne renie pas son père:), je comprends tout à fait ce que tu pouvais ressentir...
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